HIKARI 503

Japon, octobre 2017.

La fenêtre d’un train. Un monde qui défile sous les yeux d’un voyageur.
D’abord, des images qui ne sont pas vraiment vues, elles sont juste entrevues.
La vitesse les déforme, les fait mentir, les rend douteuses.
Les revoir, c’est les reconstruire. On n’a pas le choix.
Là reviennent des impressions, des flashes, des fulgurances. Peu à peu, se ravivent les sentiments éprouvés sur le moment. L’étonnement de ce que voient les yeux et dont la raison doute. Japon... cette décision si rapide d’aller si loin de l’ordinaire. Un si loin où, sans suite, se mêlent des souvenir d’enfance quand les paysages alors entrevus étaient ceux des premiers voyages, entre la capitale et les pays du Val de Creuse.
Ces images disent des réminiscences révélées à travers la vitre qui les sépare du réel.

  • photographie Hikari 503 polyptique
  • photographie Hikari 503 #I
  • photographie Hikari 503 #II
  • photographie Hikari 503 #III
  • photographie Hikari 503 #IV
  • photographie Hikari 503 #V